Ottawa, ON
MARCHE NATIONALE

Marche nationale pour la vie: 
Exode 2009 – un avenir libre d’avortements

Cette année,  le Canada marquera 40 ans jour pour jour que le Parlement canadien a voté la loi infâme décriminalisant la contraception, l’avortement et les relations homosexuelles. (Résultat du vote: 149-55). Au  cours des 40 années qui ont suivi, la fibre morale et sociale de notre pays s’est constamment détériorée, alors que des millions d’enfants à naître ont été cruellement massacrés dans le sein de leurs mères. Aujourd’hui, au Canada, il n’existe aucune loi pour imposer des restrictions sur l’avortement, et ce, jusqu’au dernier moment avant la naissance.


Les sondages ont démontré constamment que Canadiennes et Canadiens n’approuvent pas le statu quo qui permet l’avortement sur demande qui existe en leur pays. Invariablement au cours des années, ils ont manifesté que deux tiers de la population désirent que certaines restrictions s’appliquent à l’avortement. (Sondage Environics - 2005, Sondage Environics - 2006, Sondage Environics - 2007, Sondage Environics - 2008)  Pourtant, le gouvernement refuse éperdument de revenir sur la question. C’est pourquoi, chaque année, le pays se meurt à petit feu.
De fait, chaque fois que les défenseurs de l’avortement s’en prennent aux citoyennes et citoyens inquiets, ils sont énergiquement démantelés  tant dans des concours informels que dans ceux tenus par la presse libérale
Au Canada, les centres d’avortement exhibent leurs services d’avortements de dernier trimestre, tout en refusant d’avouer le caractère humain de l’enfant même juste qu’à vingt semaines. Et si la grossesse se prolonge au-delà 24 semaines, nous expédions nos sœurs et nos filles pour qu’elles puissent « subir le traitement conventionnel » aux coûts des contribuables.
Pendant que nos politiciens et nos juges énoncent des platitudes d’opposition ou œuvrent avec zèle pour garantir que soit poursuivi ce funeste sacrifice, d’une année à l’autre, d’une décennie à l’autre, le cri des innocents n’attire aucune oreille, ce qu’on appelle le « cri silencieux » que nous préférons ignorer. On refuse d’accorder toute justice naturelle aux humains le moins en mesure de se défendre dans le lieu devenu le plus dangereux au Canada: le sein d’une mère. En se fiant à tous les indices d’une société saine, on se rend compte que ceux-ci démontrent à quel point le Canada s’est transformé en terre sociale sinistrée. Le taux des avortements poursuit sa montée vertigineuse, tout comme la dissolution des familles, la toxicomanie, la violence, la dépendance pornographique et tout autre fléau social inimaginable.

Pourtant, pendant que le Canada poursuit sa désintégration, les politologues des médias et les politiciens font la promotion de solutions insensées et idiotes aux problèmes du pays, tout en ignorant consciemment ce qui, vraiment, est en train de mener le Canada à se détruire lui-même. Pourquoi nos yeux n’arrivent-ils pas à percevoir ce qui arrive au Canada? Notre décadence et notre égoïsme nous rendent-ils si aveugles que nous nous laisserons glisser dans la plus basse des perversions avant de nous laisser tout à fait détruire comme pays, et ce, même alors que nos droits et nos libertés civiles sont menacés, parce que nous refusons d’élever nos propres enfants et de leur léguer nos traditions?
Sans un respect authentique de la vie humaine et de la famille naturelle, respect corroboré grâce à un appareil législatif concomitant, le tissu social canadien, semblable à la chair d’un enfant à naître durant un avortement, continuera de se déchirer et de saigner jusqu’à ce qu’on n’en perçoive plus aucune trace. C’est une erreur de prétendre qu’une nation puisse sciemment, appuyée par la loi, se débarrasser de ses propres enfants sans se détruire elle-même. Bien sûr, une telle destruction n’arrivera pas du jour au lendemain, car il faut des décennies pour que les conséquences de tels actes se mettent à peser lourd, mais elles viendront.  Toutefois, lorsque leurs effets seront reconnus chez l’élite et les classes jacassantes, personne n’osera jamais plus prétendre que les conséquences de l’avortement ne s’étendent pas à tous les niveaux de notre société.
Le Canada est devenu un désert aride asséché par une funeste gratification de soi. Depuis 40 ans, nous sommes engagés sur une voie suicidaire qui, pourtant, nous le savons bien, ne peut s’étendre indéfiniment. Elle pourra se poursuivre tant et aussi longtemps que n’arriveront pas de conséquences sérieuses irréversibles.
Est-ce trop tard? Peut-être... Mais le 14 mai prochain pourrait s’avérer un nouveau départ pour ce pays. Le séjour de 40 ans dans le désert pourrait bien tirer à sa fin — ou du moins se manifester comme le début de la fin — si nous voulons vraiment être introduits dans la terre promise.

La Marche pour la Vie à lieu sur la Colline du Parlement depuis 1998. Depuis son inauguration, elle accueille un nombre toujours croissant de personnes, ayant, l’an dernier, atteint un sommet de 8000 participants.

Les 40 Jours pour la Vie désirent inciter tout le monde à participer cette année, à faire un effort supplémentaire pour participer à la Marche, le jeudi 14 mai et à encourager leurs amis et leurs familles à les accompagner. Cette année, la Marche a pour thème Exode 2009, commémorant les 40 dernières années d’avortements dans notre pays. Grâce à vos prières et votre participation, la Marche, cette année, pourrait avoir un impact comme jamais auparavant.
Veuillez faire tous les efforts possibles pour participer à cette activité et ainsi faire partie du plus grand mouvement de droits civiques de tous les temps!




Jeudi 14 mai
midi  à 14 heures
Marche nationale pour la Vie: Exode 2009 - Futur sans avortement

Commémorant les 40 années d’avortements au Canada, la Marche nationale pour la vie promet d’être la plus importante jamais entreprise. Faites en sorte d’y participer, sur la Colline du Parlement, ce jeudi 14 mai. Debout pour les sans-voix! Marchons au nom des enfants à naître!